Les mobilisations, partout en France, dans les cortèges du 1er mai 2026, montrent que la colère ouvrière et populaire reste forte contre la politique anti-ouvrière de Macron et Lecornu, pour la défense de notre 1er mai, contre les attaques du syndicalisme comme à Carcassonne par la municipalité d’extrême-droite. Les licenciements et fermetures d’entreprises raniment la combativité du peuple-travailleur en France contre la politique du capital et de son État bourgeois. La solidarité internationale s’est également exprimée avec le peuple palestinien, Cuba ou la Kanaky. Face à l’augmentation continue du budget militaire, nous avons également avancé notre slogan « De l’argent pour les besoins populaires, pas pour les guerres ! Accusons le capitalisme ! ».
Une semaine après, le 8 mai, nous nous sommes à nouveau mobilisés pour commémorer la victoire de l’URSS et des résistances antifascistes et les millions qui ont donné leurs vies dans la lutte antifascistes. Alors que l’Union européenne cherche à égaler le nazisme au communisme, nous rappelons que c’est l’Union soviétique qui a majoritairement contribué à la défaite du nazisme et elle seule qui appelait, des années avant 1939, à l’alliance contre l’Allemagne nazie.
Ce même jour, nous commémorons également les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata du 8 mai 1945 commis par l’État français suite aux manifestations anticoloniales en Algérie, rappelant la nature coloniale, raciste, répressive et meurtrière de l’État français.





