JC, JC ET UJC LES DIVERGENCES DES JEUNESSES COMMUNISTES EN FRANCE

Le mouvement de jeunesse communiste en France connaît une nouvelle recomposition depuis un an. À la fin de l’été 2025, une scission du MJCF se recompose en « inter-fédérations »[1] nommée la Jeunesse Communiste (JC), parfois surnommée « Jeunesse Communiste indépendante » (JCI, acronyme que nous utiliserons dans cet article). Le 5 avril 2026, la Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire (LJR) et les Jeunes Révolutionnaires (JR), les deux précédemment issues de la même scission, re-fusionnent pour « re-fonder » la JCF (se revendiquant de l’héritage de la JCF de 1920), se donnant le nom « La Jeunesse Communiste » (JC, que nous nommerons sous l’acronyme JCF). L’UJC fut d’ailleurs invitée à participer à l’événement public de cette refonte, et cette invitation fut l’occasion de débattre sur les sujets de l’impérialisme et du travail en entreprise, et pour nous de présenter les grandes lignes de notre travail contre l’opportunisme.

La JCF compte sur une bonne présence en France et de multiple adhérents, notamment via leurs CPES (nous y reviendrons), et des sections actives notamment via leur présence dans la Fédération Syndicale Étudiante (FSE) et leurs prises de direction dans cette dernière. La JCI, elle, se concentre principalement sur ses sections lilloise et stéphanoise, et un certain nombre de sections scissionnaires du MJCF gravitant autour. Toutefois, une mauvaise coordination, un débat inexistant et l’hétérogénéité sont la règle dans leurs rangs[2].

Nous voyons de lourdes tendances opportunistes se perpétrer dans le mouvement de jeunesse communiste en France. Ces tendances s’expriment fortement sur les questions de l’impérialisme, de l’État et du parti. La source de l’opportunisme en France est l’incompréhension (ou le refus) de l’analyse matérialiste de l’État. De cette incompréhension découle et prend forme l’opportunisme (conscient ou inconscient, ce n’est pas la question). La JCF et la JCI se retrouvent dans l’éclectisme idéologique. Bien sûr, au sein du Parti Communiste Révolutionnaire de France et l’UJC, nous ne nous pensons pas exempts de ces tendances aux causes matérielles et historiques. Cela serait une erreur fatale pour un parti en construction et son organe de jeunesse. En revanche, nous sommes les seuls à faire de la lutte idéologique contre l’opportunisme et le révisionnisme une constante dans nos travaux, depuis presque quarante ans (de la Coordination Communiste dans les années 1990 jusqu’à notre second congrès en 2025 en passant par l’URCF dans les années 2000-2010).

Impérialisme: léninisme ou géopolistisme

L’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 fut, dans le mouvement communiste en France et à l’international, le révélateur de larges incompréhensions quant à la conception marxiste-léniniste de l’impérialisme. Nombre de partis communistes et ouvriers ont cédé à la justification de cette guerre de rapine, en sombrant dans le géopolitisme.

Nous appelons « géopolitisme » les tendances réduisant la théorie léniniste de l’impérialisme à la simple question des opérations militaires, des « nations impérialistes » contre les « nations opprimées ». Des 5 critères de Lénine (qui sont déjà de la vulgarisation), seul le repartage du globe est « étudié » en surface au gré des unes de journaux sur les guerres en cours. En occultant la base économique, en ne menant pas ce travail approfondi, on se permet toutes sortes d’abaissements stratégiques ou d’absolutisations tactiques. Cela est largement utilisé pour justifier la subordination de l’action à des bourgeoisies nationales qui seraient « progressistes » : chinoise, russe, vénézuélienne, des BRICS, contre les États-Unis à qui l’Europe et la France seraient complètement subordonnées ! La prétendue subordination de la bourgeoisie française est aussi un prétexte d’étapisme, sortie de l’UE ou de l’OTAN comme objectifs stratégiques en eux, déconnectés de la question révolutionnaire, et provoque la subordination aux factions bourgeoises françaises dont les intérêts divergent de ces alliances impérialistes.

La JRCF (ex-jeunesse du PRCF, Pôle de Renaissance Communiste en France) justifia ainsi un soutien aux bourgeoisies chinoise et russe, le PRCF invitant mêmes des officiels des deux pays à ses événements! Tout cela en arborant le bleu-blanc-rouge sur leur drapeau, et revendiquant une étape pré-révolutionnaire de souveraineté pour la France.

Plus récemment, nous observons des tentatives de se distancer de ces tendances chauvines et souverainistes, mais ces tentatives soutiennent totalement le bloc BRICS (notamment la direction Chine-Russie) et ne vont pas aux racines de l’opportunisme, n’arrivant pas à sortir du cadre de débat déjà posé dans le mouvement communiste en France (MCF) et de la forte tendance droitière qui s’y trouve qu’est le dédain et l’abaissement de la théorie (J.L. Sallé, Tactique et Stratégie). On notera par exemple que la JCI ne se positionne pas à propos de la guerre en Ukraine : peur ou incapacité théorique, nous ne savons pas.

La JCF, elle, lors de son congrès, affirme à plusieurs reprises, concernant l’impérialisme en crise, que « la situation est excellente » ! Cette affirmation révèle deux lacunes : premièrement, un spontanéisme fort, un rejet du rôle central du parti d’avant-garde ; ensuite, une mauvaise compréhension de la place de la France dans la pyramide impérialiste (« position de second rang » selon eux, analyse généralement partagée par la JCI).

Dans les faits, la bourgeoisie française tire bon profit des contradictions inter-impérialistes dans la crise générale du capitalisme : la France est le deuxième exportateur d’armes au monde, et entre en compétition ardue avec l’Allemagne pour la direction de l’UE comme force économique et militaire indépendante. La France est championne d’Europe pour la réception et l’exportation d’IDE[3], et détient de très bonnes positions internationales dans les domaines du transport civil et industriel, de l’énergie nucléaire, et de l’aviation civile et militaire pour n’en citer que quelques-uns. Les positions de la bourgeoisie française en Afrique et au Moyen-Orient ne sont jamais détruites, elles arrivent toujours à se transformer pour leur maintien (Sommet Afrique-France Africa Forward à Nairobi, exploitation du port de Lattaquié en Syrie,…)[4].

La JCF remet aussi au goût du jour une des tendances révisionnistes émanant, entre autres, du nationalisme du Parti Communiste de Chine de Mao. La contradiction antagonique fondamentale du capitalisme-impérialisme, entre production socialisée et appropriation privée, est éludée vers une notion de « contradiction principale » changeante. Pour la JCF, cette « contradiction principale » est entre les « États impérialistes » et les « États oppressés ». La révolution socialiste nécessiterait donc une étape internationale « anti-impérialiste » (révisionnisme et étapisme).

Cela mène concrètement à un soutien des factions de bourgeoisies nationales intermédiaires dans la pyramide impérialiste, comme le gouvernement du PSUV, qui persécute depuis longtemps nos camarades de la Jeunesse Communiste du Venezuela et du Parti Communiste du Venezuela ; soutien qui s’est transformé en silence gêné depuis que le même PSUV, suite à l’intervention « coup de pression », signe des contrats subordonnant la rente du pétrole vénézuélien (c’est à dire la quasi totalité de l’économie vénézuélienne) aux États-Unis… Le vent tourne en effet vite pour la sociale-démocratie quand les intérêts bourgeois sont menacés !

L’État : la source de l’opportunisme en France

Concernant le Venezuela, nous avons d’un côté la JCI qui affichait un soutien au régime social-démocrate bolivarien, « modèle populaire qui dépasse largement la démocratie bourgeoise formelle »[5]. De l’autre, la JCF qui relayait le communiqué officiel du gouvernement du PSUV le jour de l’intervention US[6]. Nous voyons donc au moins l’attribution à la social-démocratie bolivarienne d’un rôle progressiste anti-impérialiste de long terme, au pire la conviction qu’elle trace le chemin vers le socialisme.

Cette incapacité de réagir au « retournement de veste » (qui n’en est pas réellement un) de la bourgeoisie nationale vénézuélienne nous permet de toucher au noyau dur des tendances opportunistes : la question de l’État et de la dictature du prolétariat.

Ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’il est est impossible d’élaborer des positions fermes, objectives, sans analyse des rapports de production : dans les faits, la rente capitaliste des champs pétrolifères au Venezuela n’a jamais cessé, l’État reste donc toujours le médiateur de la lutte permanente pour cette rente entre les fractions de la bourgeoisie nationale et le capital monopoliste étranger. Les cycles économiques nationaux étant complètement subordonnés au cours du pétrole à l’international, on verra l’État bourgeois vénézuélien osciller entre administration populiste, donneuse de subventions, lors de l’expansion de la rente pétrolière, et des mesures libérales et d’austérité lors de la contraction de cette rente.

Loin d’une position d’« égale distance » (trotskiste) entre les gouvernements US et du Venezuela, il faut affronter l’agression étrangère, tout en saisissant la question de l’État et les limites de l’État bourgeois social-démocrate, pour donner aux travailleurs et aux fronts de résistance les moyens de briser cette lutte de rentiers : la rupture révolutionnaire et la dictature du prolétariat.

D’une autre manière, les incompréhensions de la théorie marxiste de l’État se retrouvent dans la question palestinienne. JCF comme JCI revendiquent la position de principe d’un État palestinien sur les frontières du mandat britannique, souvent décrit « de la mer au Jourdain ». Faute de place dans ce court article, et pour une réponse en bonne et due forme sur ce grand sujet de l’opportunisme en France, nous invitons à lire notre réponse au PR-C “De quoi les débats autour des frontières d’un État de Palestine sont-ils révélateurs ?” publié gratuitement sur notre site le 19 décembre 2025.

Comment, maintenant, ces tendances affectent-elles l’analyse de l’État français pour ces deux organisations ? Un bon marqueur à étudier est la question des élections bourgeoises.

D’un côté, la JCF assume un soutient à LFI, qui « s’est opposée frontalement au génocide en Palestine, refuse l’escalade militariste[7], et porte un programme du rupture avec le néolibéralisme. C’est pour cela qu’en dépit de [leurs] divergences, il est de [leur] devoir de la défendre. »[8] La dirigeante de la JCI Lille participe ainsi à une conférence publique sans confrontation aucune avec Manuel Bompard le 06 septembre 2025, pendant laquelle la JCI admet le parlementarisme comme une des principales voies des luttes populaires ! (Électoralisme et légalisme)

La JCF, cherchant une position « radicale » à l’opposé de ce réformisme ouvert, va énoncer un refus de principe de participer à tout type d’élection. Nous citons :  « Ce sont eux [les abstentionnistes] qui constituent les Gilets Jaunes, des jeunes qui se sont soulevés pour Nahel, des grévistes, des habitants de quartiers populaires qui luttent pour une vie digne. […] La tâche des révolutionnaires n’est pas […] de prendre ces élections comme une “tribune révolutionnaire” mais de porter la scission avec l’ordre impérialiste, appliquer la ligne de masse et en tirer la juste tactique du boycott électoral par l’analyse concrète de la situation concrète »[9]. Analyse concrète si fine qu’elle en oublie les trois listes Gilets Jaunes proposées aux élections européennes de 2019, et qu’elle peinera à trouver une explication à l’abstention en baisse lors de l’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis !

Ces deux exemples sont emblématiques de ce que l’on définit comme les tendances droitière et gauchiste dans le mouvement communiste : d’un côté (JCI), l’objectif révolutionnaire (stratégie) est abaissé et relativisé, mis au même plan que la « rupture avec le néolibéralisme » par exemple. Tendance droitière. De l’autre (JCF), les divers fronts à gagner (tactique) pour atteindre cet objectif révolutionnaire sont ignorés, on fait de grands discours sur comment la guerre est gagnée d’avance sans jamais se demander comment gagner chaque bataille ! Tendance gauchiste.

La lutte pour les droits démocratiques est un axe tactique non négligeable pour tout communiste qui se respecte ! L’aspiration des travailleurs et travailleuses sans-papiers aux droits démocratiques est-elle illégitime ou bourgeoise ? Ce qu’il y a de révolutionnaire dans les mesures tactiques (transitoires) telles que les droits démocratiques, c’est qu’elles peuvent être gagnées par des luttes (certes de haut vol, mais tout de même) et qu’elle permettent à la classe ouvrière et aux secteurs populaires d’étendre l’expérience de la démocratie bourgeoise à son maximum et de reconnaître, par l’expérience, ses insuffisances. Notre Parti Communiste Révolutionnaire de France porte le mot d’ordre « pas une voix aux candidats du capitalisme ni à son aménagement ! » depuis sa fondation, notamment pour les élections présidentielles, législatives et européennes, tout en revendiquant le droit de vote étendu à toutes les personnes vivant sur le territoire français depuis 3 ans et le scrutin au suffrage universel à un tour avec proportionnelle intégrale à toutes les élections où ce scrutin est possible.[10]

 La construction du parti

De la non-compréhension de la théorie marxiste-léniniste de l’État adviennent quatre tendances lourdes dans le mouvement communiste en France : électoralisme, étapisme, légalisme et anarcho-syndicalisme.[11] Nous avons pu évoquer les trois premières dans cet article, mais l’anarcho-syndicalisme a particulièrement des conséquences lourdes sur la question de la construction du parti, et constitue une bonne amorce pour aborder cette troisième question majeure.

Brièvement, nous appelons anarcho-syndicalisme la confusion générale entre parti communiste et syndicat. Cette tendance a des origines historiques spécifiques à la France (charte d’Amiens, PCF jamais bolchevisé…), et pèse encore un poids très important dans le mouvement communiste en France. Bien sûr, les communistes ont un rôle à jouer au syndicat, et les syndicalistes les plus conscients en ont un dans le parti et sa construction, mais les tendances à « faire du syndicat dans le parti » et à « faire du parti dans le syndicat » sont synonymes de la grande sous-estimation du rôle de la lutte politique, et de l’hostilité (dissimulée ou non) à la notion du parti d’avant-garde.

La JCF érige ce rejet de la notion d’avant-garde en théorie avec sa revendication d’« organisation de masse ». « De masse » car elle entend rassembler le plus grand nombre, peu importe le niveau de conscience de classe, à la manière d’un syndicat (« on fait du syndicat au parti »). Dans ses publications et ses prises de parole, la JCF oscille constamment entre une conception « de masse » et « d’avant-garde ». Peut-être que par « l’unité » que sa direction prône continuellement, se cachent en fait la compromission et la souplesse idéologique face aux désaccords internes post-réunification !

Quand un des conférenciers de la JCF, lors d’une discussion à la fin de leur congrès, nous dit qu’il faut proposer du « concret » aux ouvriers et aux habitants de quartier, car ils n’en ont « rien à faire du communisme », cela renforce nos inquiétudes quant à la structure de leurs CPES (Comités Populaires d’Entraide et de Solidarité) et de leur travail en entreprise : ce travail a-t-il pour but de construire une avant-garde, ou de répondre simplement aux revendications journalières, économiques, ne dépassant pas la cadre du syndicat ou de l’association de quartier ?

Du côté de la JCI, cet éclectisme se retrouve dans une désorganisation générale : d’aveux de leurs adhérents lors de rencontres avec nos camarades, les sections peuvent mener la politique qu’ils souhaitent en fonction de la situation locale, mais tout cela sous la direction nationale des sections lilloises et stéphanoises qui donnent des ordres sans discussions.

Dans ces deux cas, comme d’ailleurs dans les autres où l’opportunisme semble prendre au sein de la direction (URC, PRCF, OCF, PR-C), le grand absent est encore une fois le sujet de la stratégie et de la tactique. Au-delà d’une utilisation démagogique, ces facteurs essentiels sont incompris ou passés à la trappe. On notera d’ailleurs la section « Théorie > Tactique et Stratégie » complètement vide du site web de la Cause du Peuple, organe de presse inavoué de la JCF (même chose pour la section « Théorie > Économie »).

Les marxistes-léninistes ne doivent pas seulement se démarquer des opportunistes et des révolutionnaristes petits-bourgeois par le rappel des buts finaux. Les véritables révolutionnaires se distinguent surtout par la capacité à relier les tactiques mises en œuvre à la victoire stratégique.

Pour l’UJC et le PCRF, la stratégie est celle de la révolution socialiste (objectif maximal) et de la construction du parti (objectif minimal), les deux ensemble en tout temps (la révolution socialiste par la construction du parti et la construction du parti pour la révolution socialiste). Notre tactique « classe contre classe » quant à elle se déploie en une multitude de mots d’ordre, tels que « un parti dans la classe ouvrière », « moins de diplomatie, plus d’internationalisme », « la classe ouvrière doit croire en son propre pouvoir », pour n’en citer que quelques-uns.

Ce bref article, relativement à son sujet, ne nous permet malheureusement que d’esquisser les tenants et aboutissants des tendances opportunistes dans la jeunesse communiste en France. C’est un grand sujet qu’il nous faut continuellement aborder et actualiser, tant pour la lutte idéologique au sein de notre parti et organisation de jeunesse, que pour le mouvement communiste en France et à l’international. Comme nous l’avons vu, les déviations stratégiques et tactiques sont le leitmotiv de l’opportunisme gagnant les directions d’organisations se revendiquant du communisme. Il est donc nécéssaire pour tout militant marxiste-léniniste d’interroger la stratégie et la tactique de son organisation, et de faire son expérience du bon fonctionnement du centralisme-démocratique dans le débat de ses positions.

Basile et François

[1] Originellement, organisation de coopération de jeunesses communistes scissionnaires du MJCF pendant la loi travail et composée notamment des fédérations de Lyon, Strasbourg, Saint-Étienne et Marseille. Cette organisation s’est délitée après quelques années, ne laissant place qu’aux sections stéphanoise et marseillaise, avant que n’ait lieu sa refondation.

[2] Nous assumons cette information car nos camarades et contacts dans les fédérations rencontrant les sections JCI nous rapportent les mêmes éléments : direction de la section de Lille sans débats ni concertation ; éclétisme idéologique entre les membres d’une même section et entre les sections ; droit des sections à mener leurs propres politiques.

[3] Investissements Directs à l’Étranger. Rappelons-nous le rôle majeur, selon Lénine, que prend l’exportation des capitaux, à l’opposé de l’exportation des marchandises, conséquence de la fusion du capital bancaire et du capital industriel en capital financier sous l’impérialisme.

[4] Pour plus de détails, nous renvoyons vers le Rapport public du Comité Central du PCRF publié le 17 avril 2026 sur notre site https://www.pcrf-ic.fr .

[5] Post instagram de la JCI du 3 janvier 2026.

[6] « URGENT / Agression impérialiste contre le Venezuela », site web de la Cause du peuple, 03/01/2026

[7] C’est, au passage, complètement faux : LFI s’oppose aux crédits militaires car elle les juge insuffisants ! Encore une autre preuve de l’incompréhension de la nature de l’État français et de son rôle nationalement et internationalement.

[8] Communiqué Instagram de la JCI du 29 mars 2026, suite à la mort de Quentin Deranque à Lyon.

[9] Article de la Cause du Peuple N°84 mai-juin 2026, non signé, p.15.

[10] Voir aussi notre tactique lors des élections municipales de 2026 avec nos 23 axes de luttes nécessaires, dans “Les enjeux des municipales pour la classe ouvrière.” Publié le 09 février 2026 sur notre site pcrf-ic.fr .

[11] Ces quatre tendances sont abordées dans notre brochure « Les voies de la construction du parti » de Pierre Komorov