Nous ne pouvons plus en douter, la situation politique et économique de la France en 2025 est l’expression d’une crise profonde du capitalisme et de l’impérialisme. Cette crise est notamment liée à l’absence de reprise économique durable dans le cycle capitaliste, qui se résume désormais à une succession de crises et de dépressions, sans véritable phase d’essor.
Le président français, soutenu par les monopoles, a longtemps mis en avant des résultats économiques favorables, mais ces gains s’effritent face à une concurrence internationale exacerbée. Par exemple, la récession en Allemagne, premier partenaire économique de la France, affecte négativement les profits des entreprises françaises. Les monopoles chinois, quant à eux, inondent les marchés avec des produits à bas prix, causant l’accentuation de la pression sociale sur les travailleurs et travailleuses et la ruine des petits producteurs en France.
Dans le même temps, l’État bourgeois français au service des monopoles impose des mesures d’austérité et augmente les dépenses militaires, comme en témoigne l’augmentation de 3,3 milliards du budget militaire en 2025 et une loi de programmation militaire de 413 milliards jusqu’en 2027. À côté de cela, la propagande incessante de la bourgeoisie française sur la militarisation ne fait que croître, présente jusque dans les programmes scolaires qui en transpirent déjà : le ministre Jean-Noël Barrot déclarait d’ailleurs le 10 mars que le “réarmement des esprits commence à l’école”.
La succession continue des crises économiques mais aussi sociales et environnementales démontre que le capitalisme est incapable de répondre aux besoins de l’humanité. C’est pourquoi il n’est pour le peuple-travailleur qu’une seule solution possible : la révolution sociale pour renverser le capitalisme et instaurer une société fondée sur la propriété collective des moyens de production et une planification démocratique centralisée, le socialisme-communisme.
Organisons-nous par notre Parti pour mener ce combat révolutionnaire et en finir avec ce vieux monde capitaliste !
